terraherba

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

NUTRITION: la santé dans notre assiette!

La santé est dans notre assiette de tous les jours; comment bien s'alimenter et faire du bien à notre corps, à notre santé;

Fil des billets - Fil des commentaires

Tue Sep 4 14:30:00 2012

Recette Jus de bouye

Recette du Bouye616px-Baobab_seeds.jpg

- 1,5 l de jus d'ananas - 250g de pain de singe ou 150g en poudre - 250 g de sucre de canne - 5 cl de nectar de banane - 2 sachets de sucre vanillé - 75g de lait en poudre - 1 l d'eau

Laver le pain de singe (rapidement car sinon, il fond). Faire bouillir de l’eau puis ajouter le pain de singe (fruit du baobab). Quelques minutes après, le pain de singe se dissout, puis il ne reste plus que les graines.

Bien remuer pour détacher le reste de pain de singe sur les graines. Retirer les graines, puis filtrer l'eau.

Ajouter le lait en poudre. Bien mélanger. Rajouter le sucre de canne, le nectar de banane, le jus d'ananas et enfin le sucre vanillé, toujours en mélangeant. Une fois cette opération réalisée, votre jus est prêt! L'embouteiller puis le mettre au frais.

Vous pouvez y ajouter selon vos gouts, du bissap, du gingembre, de la cannelle...

  • Conte africain :

baobab Le trésor du baobab

Un jour de grande chaleur, un lièvre fit halte dans l’ombre d’un baobab, s’assit sur son train et contemplant au loin la brousse bruissante sous le vent brûlant, il se sentit infiniment bien. « Baobab, pensa-t-il, comme ton ombre est fraîche et légère dans le brasier de midi ! » Il leva le museau vers les branches puissantes. Les feuilles se mirent à frissonner d’aise, heureuses des pensées amicales qui montaient vers elles. Le lièvre rit, les voyant contentes. Il resta un moment béat, puis clignant de l’oeil et claquant de la langue, pris de malice joyeuse : « Certes ton ombre est bonne, dit-il. Assurément meilleure que ton fruit. Je ne veux pas médire, mais celui qui me pend au-dessus de la tête m’a tout l’air d’une outre d’eau tiède.

Le baobab, dépité d’entendre ainsi douter de ses saveurs, après le compliment qui lui avait ouvert l’âme, se piqua au jeu. Il laissa tomber son fruit dans une touffe d’herbe. Le lièvre le flaira, le goûta, le trouva délicieux. Alors il le dévora, s’en pourlécha le museau, hocha la tête. Le grand arbre, impatient d’entendre son verdict, se retint de respirer. « Ton fruit est bon, admit le lièvre. » Puis il sourit, repris par son allégresse taquine, et dit encore : « Assurément, il est meilleur que ton coeur.

Pardonne ma franchise : ce coeur qui bat en toi me paraît plus dur qu’une pierre ». Le baobab, entendant ces paroles, se sentit envahi par une émotion qu’il n’avait jamais connue. Offrir à ce petit être ses beautés les plus secrètes, Dieu du ciel, il le désirait, mais, tout à coup, quelle peur il avait de les dévoiler au grand jour !

Lentement, il entrouvrit son écorce. Alors apparurent des perles en colliers, des pagnes brodés, des sandales fines, des bijoux d’or. Toutes ces merveilles qui emplissaient le coeur du baobab se déversèrent à profusion devant le lièvre dont le museau frémit et les yeux s’éblouirent. « Merci, merci, tu es le meilleur et le plus bel arbre du monde, » dit-il, riant comme un enfant comblé et ramassant fiévreusement le magnifique trésor.

Thu Aug 2 20:29:00 2012

boisson détoxifiante: le green de floramedicina

- page 2 de 13 -